lundi 25 avril 2016

Marathon de lecture du printemps - Troisième et dernière semaine



   Attention attention, avec ce billet s'ouvre la dernière semaine de la plus folle aventure du mois d'avril 2016, le RAT a Week Spring Edition organisé par Chroniques littéraires. Après avoir lu 1440 pages durant la première semaine, après avoir dévoré 680 pages pendant la deuxième semaine et après avoir relevé six défis... Olé ! Après tout ça et encore plus... olé ! J'ai choisi de continuer, tête haute et pages fébriles ! Ainsi, alors que je n'ai pas encore lu une seule page à l'heure où j'écris, incapable de laisser tomber les fidèles copinautes, je persiste envers et contre tout : vous pourrez donc suivre pendant encore une semaine mes passionnantes aventures livresques... En route pour 500 pages !

Les défis de la semaine seront les suivants :
- Lire deux livres laissés en cours de lecture (là, je ne prends pas trop de risques).
- Lire au moins un livre de ma PAL (pas trop difficile non plus, certains sont très courts...).
- Lire au moins trois livres (plus difficile).

Comme vous le voyez, j'ai choisi une option plutôt tranquille. La semaine s'annonce intense par ailleurs, je ne vais donc pas en rajouter... et vagabonder en catégorie randonnée

 Printemps 2015

Lundi 25 avril 2016

A presque 21h, je n'ai pas lu une seule page mais pleine d'un optimiste enthousiasme, je me dis que la soirée n'est pas terminée...
Plus tard : lecture bienfaitrice mais tardive... 10 pages de La dernière enquête du chevalier Dupin et deux chapitres de l'Histoire du silence d'Alain Corbin (36 pages). Je continue donc pour le moment sur la lancée de la semaine dernière

Bilan de lundi : 46 pages lues et une petite nuit...

Mardi 26 avril 2016

18h30 : tout reste à faire... je n'ai rien lu, même pas une pauvre page (en revanche, les copies avancent) et ce soir, au dodo de bonne heure. Après le mode tortue, le mode marmotte. Reste à savoir si la marmotte pourra lire quelques pages... Je passerai quand même voir les copinautes pour les encourager bien sûr !

 Mode Marmotte

Plus tard... : finalement, une fois installée au lit avec l'Histoire du silence, prise par l'ambiance toute de quiétude de cet ouvrage, j'ai bien avancé et terminé cet essai ! 79 pages lues silencieusement...
Bilan de la journée : 79 pages, le sentiment du travail accompli et une nuit point trop courte cette fois !

Mercredi 27 avril 2016 

15 h : alors que je demande encore ce que je vais bien pouvoir lire en plus de La Dernière enquête du chevalier Dupin, j'ai lu pour le moment 29 pages de ce petit roman policer de Fabrice Bourland. Je reprendrai ma lecture ce soir car  

j'ai du travail... Mais pendant la soirée, tout peut arriver ! 
21 h : rien de neuf et je sens poindre l'appel de la marmotte... je vous retrouve demain. Bonne soirée - livresque bien sûr - à toutes :-)
Bilan du jour : 29 pages lues (autant dire que le sommeil m'est tombé dessus assez rapidement !).

Jeudi 28 avril 2016

Je ne sais pas trop de quelle manière va s'organiser ma journée... mais j'ai programmé un peu de repos entre les épisodes de lecture. Je commence tardivement mais en ayant bien l'intention de lire dans la matinée après avoir fait un tour chez les participantes.

15h15 : en ce milieu d'après-midi, tout s'annonce bien. J'ai terminé La dernière enquête du chevalier Dupin (50 pages) et lu un ouvrage de littérature jeunesse, Un Max d'amour monstre de Richard Couaillet (100 pages). C'est un très joli livre à offrir à nos enfants. Plein de tendresse, il fait partie de ces livres bienfaisants que l'on a envie de distribuer à grande échelle ! C'est l'histoire d'un petit garçon amoureux fou d'une fillette ayant des problèmes cardiaques. Il l'aime tellement qu'il est prêt à lui donner son coeur pour lui redonner les couleurs de la vie... J'ai cru comprendre que l'ouvrage ne sera pas réédité, alors, si vous le trouvez en librairie, achetez-le avant qu'il ne disparaisse de la circulation...

Un livre bienfaisant
20h15 : je suis restée sur ces livres terminés et vais me remettre à lire ce soir seulement. Me reste à trouver quoi... j'ai quelques idées mais je laisse tout cela reposer. J'ai réussi aujourd'hui à boucler mes trois défis, je peux donc me reposer sur mes lauriers ;-) 

Plus tard... : j'ai trouvé de quoi finir ce RAT en beauté durant le week-end ! Les trois livres choisis (oui oui, trois, vous avez bien lu) sont les suivants :
- Branches obscures de Nikolaj Frobenuis. 1er chapitre lu hier soir (20 pages). Je suis entrée immédiatement dans l'histoire et je pense que ce roman norvégien ne va pas traîner sur ma table de nuit...
- "Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps...". Léopoldine Hugo et son père de Florence Colombani. Après avoir lu Les Contemplations, cet ouvrage s'imposait. Le premier chapitre lu donne envie de continuer (18 pages). Il raconte la manière dont Hugo, en voyage avec Juliette Drouet, apprit la mort de sa fille préférée alors qu'il faisait une halte à La Rochelle...

Les grains à moudre ce week-end
- Et la lecture facile, W3, volume 2, Le mal par le mal de Jérôme Camut et Nathalie Hug. Juste 12 pages lues hier soir (sur les 810 !), afin de voir si j'entrais aussi facilement dans ce récit que dans le précédent de la série (voir ICI).
N'est-ce pas un programme alléchant ? Le bilan du jour s'avère très satisfaisant : 200 pages lues. Finalement, sauf catastrophe de dernière minute, je vais atteindre les 500 pages sans problème à la fin du week-end.

Vendredi 29 avril 2016 

10h : lecture matinale de W3 (très addictif !), 38 pages durant un petit déjeuner plus long que d'habitude... Il sera parfait pour faire des pauses durant le plan Orsec-copies toujours en route et mis en stand by hier
19h30 : le plan Orsec a porté ses fruits (heureusement car on recommence ce week-end !), en revanche, pas une page de plus... trop risqué (ben oui, un chapitre en appelle un autre qui en appelle un suivant, etc). J'espère que la fin de soirée sera plus livresque
Plus tard... : et bien oui, la soirée a été livresque et vraiment plaisante. J'ai continué le livre sur Léopoldine et papa Hugo (34 pages) avant de me laisser emporter par plusieurs chapitres de Branches obscures (46 pages). Je n'ai pu aller bien loin avec W3 malgré le côté addictif déjà évoqué, il était tard (22 pages)...
Bilan de la journée : 140 pages très agréables à lire et qui invitent toutes à se plonger dans un week-end littéraire.

Samedi 30 avril 2016

11h : Malgré les annonces déprimantes de la radio en ce qui concerne la météo (sans parler du reste qui donne envie de se plonger vite fait dans un roman...), soleil radieux ce matin. Pas question de rester le nez dans les livres (au mieux) ou de continuer le plan Orsec dans de telles conditions qui, en plus, ne vont peut-être pas durer ! Pas de lecture donc mais une belle brassée de lilas pour décorer la maison et entrer dans le week-end l'humeur fleurie. Prochain point sans doute dans l'après-midi, après une visite matinale chez les copinautes !

16h30 : j'ose à peine faire le bilan en ce milieu d'après-midi... J'ai lu seulement un chapitre de l'ouvrage de Florence Colombani décidément très bien. En revanche, mon plan Orsec, lui, avance d'un bon pas. Où l'on découvre que l'on ne peut pas tout faire en même temps ;-) 

Des copies avec Hugo
18h : pause bien méritée avec Annie Ernaux invitée par Christophe Ono-Dit-Biot, ICI. La lecture, cela sera pour la nuit... Je vous retrouve donc plus tard
 
La liste des billets de suivi des participantes (qui aura sans doute besoin d'être mise à jour demain...) : Hilde, My Lou book, Chroniques Littéraires (organisatrice en chef), Zofia et L'or rouge.

mercredi 20 avril 2016

Les Contemplations de Victor Hugo

      Rédiger un billet sur un « monument » tel que Les Contemplations, un recueil de poésie en plus, me semble bien ardu. Mais le challenge Hugo doublé de celui sur le romantisme pousse au dépassement… Je vais donc essayer de vous proposer, tout simplement, mon ressenti sur cette lecture, après vous avoir éclairé par quelques éléments du contexte qui a entouré la parution de cet ouvrage au mitan du XIXe siècle, en 1856.
  L’ouvrage est né d’un lent « processus de sédimentation » (J. Gaudon). En 1846, Hugo commençait déjà a envisager une parution, comptant les vers de nombreux textes déjà accumulés. Un titre s’imposait alors : Les Contemplations d’Olympio, nom mythique qui déjà annonçait une visée large, dépassant le discours lyrique du « je ». Mais c’est l’exil qui va véritablement donner forme à ce qui va devenir un projet, projet qui va s’incarner dans une structure.
   L’ouvrage se divise en deux masses : Autrefois-Aujourd’hui. Entre les deux, la mort de la fille adorée, Léopoldine, noyée dans la Seine le 4 septembre 1843. Six livres qui, de l’Aurore à Au bord de l’infini, disent la douleur de la perte de l’enfant, symbolisée par trois petits points dans le quatrième intitulé Pauca Meae. Hugo dira, concernant ce recueil, qu’il s’agit d’une « grande pyramide », tombeau de la fille morte, mais aussi de ce narrateur qui parle du fond du gouffre universel et converse avec les spectres.


L’homme en songeant descend au gouffre universel.
J’errais près du dolmen qui domine Rozel,
A l’endroit où le cap se prolonge en presqu’île.
Le spectre m’attendait ; l’être sombre et tranquille
Me prit par les cheveux dans sa main qui grandit,
M’emporta sur le haut du rocher, et me dit :
                                    *
Sache que  tout connaît sa loi, son but, sa route ; (…)
Tout parle ; l’air qui passe et l’alcyon qui vogue,
Le brin d’herbe, la fleur, le germe, l’élément.
T’imaginais-tu donc l’univers autrement ?
VI, Au bord de l’infini, « Ce que dit la bouche d’ombre »


   Mais si l’ensemble construit un monument destiné à Léopoldine, il propose également une réflexion sur le rôle du poète considéré ici comme « mage » pourvoyeur d’une parole sacrée en direction des vivants. En parallèle s’ébauche une doctrine sur la poésie et ses moyens où l’on retrouve les vers souvent cités comme le fameux : « J’ai disloqué ce grand niais d’alexandrin » (I, XXVI, « Quelques mots à un autre »). J’ai particulièrement goûté le passage qui concerne l’introduction des mots « d’en bas » à la poésie, voyez donc :
 
Les mots de qualité, les syllabes marquises,
Vivaient ensemble au fond de leurs grottes exquises,
Faisant la bouche en cœur et ne parlant qu’entre eux,
J’ai dit aux mots d’en bas : Manchots, boiteux, goitreux,
Redressez-vous ! planez, et mêlez-vous, sans règles,
Dans la caverne immense et farouche des aigles !
I, XXVI, « Quelques mots à un autre »


Avril 2016
   Je dois avouer que j’ai vraiment préféré la deuxième partie du recueil,  même si la première recèle des morceaux d’anthologie, avec, entre autres, des figures de pédants digne d’une comédie de Molière. J’ai été totalement emportée par le souffle noir d’Aujourd’hui qui m’a parfois fait penser à Baudelaire. Hugo souhaitera d’ailleurs, avant Spleen et idéal, inventer un vers « aussi beau que de la prose ». Comme dans les Fleurs du mal, on y retrouve ces morts échevelés à la parole prophétique, ces incantations qui nous rappellent que la vie est brève et que la charogne n’est jamais loin, ces ombres et ces mages qui font naître dans notre esprit aux abois des réminiscences de tableaux romantiques plein de ruines et d’arbres aux doigts crochus. J’ai refermé le livre méditative, en me promettant de le relire assez vite, plus lentement, afin de profiter du système d’échos qui le compose. Ces « mémoires d’une âme » parlent à tous et, des tableaux idylliques des premiers livres aux sombres visions de ce qui suit, c’est un miroir que le poète tend au lecteur.


Cet homme, dans quelque ruine,
Avec la ronce et le lézard,
Vit sous la brume et la bruine,
Fruit tombé de l’arbre hasard ! (…)
                       
Il est l’être crépusculaire.
On a peur de l’apercevoir ;
Pâtre tant que le jour l’éclaire,
Fantôme dès que vient le soir.
III, Les Luttes et les rêves, XXX, « Magnitudo Parvi »

http://claudialucia-malibrairie.blogspot.fr/2014/11/challenge-victor-hugo_5.html

Et pour conclure, je ne peux que vous parler de la réception de l’ouvrage, qui nous montre combien nous avons changé de société. En effet, le succès du livre fut « foudroyant » et le premier jour vit 2 000 exemplaires se vendre sur les 3 000 du premier tirage. Imagine-t-on aujourd’hui un phénomène de ce type pour un livre de poésie ? Les ventes se stabilisèrent ensuite, à l’inverse de la critique qui resta très virulente contre le recueil, et particulièrement contre la deuxième partie de l’ouvrage.

http://claudialucia-malibrairie.blogspot.fr/2013/12/challenge-romantique-quatrieme-bilan.html

lundi 18 avril 2016

Marathon de lecture du printemps - Deuxième semaine

https://chroniqueslitteraires.wordpress.com/2016/04/03/rat-a-week-spring-edition/

Alors que ce marathon de lecture entame sa 3e semaine, je commence la deuxième. La semaine dernière fut l'occasion de me lancer avec enthousiasme dans ce "RAT a week, spring edition". Le bilan en est tout a fait satisfaisant et les détails concernant les 1 440 pages lues durant cette semaine se trouve ICI, avec des photos en plus (je me suis bien amusée...)!

Pour cette deuxième semaine, je m'inscris dans la catégorie "Pique-nique à la campagne", c'est-à-dire que j'ai choisi des livres en fonction d'une thématique : le théâtre romantique. Je vais ainsi me consacrer à des lectures des challenges auxquels je participe : le challenge "Hugo", le challenge "romantisme" et le challenge "théâtre". Je pars pour 500 pages, en me laissant la possibilité d'y arriver en deux semaines. Je relirai une biographie de Musset et Hernani de Victor Hugo dans un premier temps.
http://claudialucia-malibrairie.blogspot.fr/2013/12/challenge-romantique-quatrieme-bilan.html
Je choisis trois défis :
- Lire au moins un livre dont l'intrigue se passe au XIXe siècle.
- Lire une pièce de théâtre.
- Lire au moins trois livres.

J'espère bien pouvoir, en pleine semaine romantique, vous proposer quelques billets sur cette thématique. Bonne semaine à vous  et bonnes lectures à tous, les participantes et les autres !

Lundi 18 avril 2016

18h15 : RAT commencé en mode tortue. J'ai lu 30 pages de ma biographie sur Musset pour le moment. Mais j'attaque le mode lièvre ce soir ;-) 
Fin de soirée : lectures variées. Au menu 20 pages d'Alfred de Musset, Les fantaisies d'un enfant du siècle de Sylvain Ledda et les deux premières scènes de On ne badine pas avec l'amour (20 pages). Pour finir, 19 pages de La Voie des fleurs afin de favoriser les rêves printaniers...
Bilan de ce premier jour :  89 pages



Mardi 19 avril 2016

17h50 : 37 pages lues jusqu'à maintenant (de la biographie de Musset)... toujours en mode tortue donc... Mais dans ces 37 pages, ces très beaux vers :

M'a appris la trahison
Et d'horreur et de colère
M'as fait perdre la raison." 

Plus tard : pour continuer à filer la métaphore animale... cette deuxième journée a vu mon rythme se muer en celui d'un escargot asthmatique. Rien lu dans la soirée ! 
Le bilan de ce deuxième jour reste donc aux 37 pages sur Alfred de Musset.


Mercredi 20 avril 2016

15h30 : depuis ce matin, j'ai lu 25 pages de La Voie des Fleurs (quelle délice cet ouvrage !) et j'ai presque terminé la biographie de Musset (30 pages lues). 19h45 : j'ai terminé La Voie des Fleurs (40 pages) mais hélas, me voilà avec une migraine de l'enfer... l'escargot va donc rentrer dans sa coquille et tenter de se remettre en forme pour demain. Je vous abandonne pour aujourd'hui... en espérant que vous continuez vos lectures dans l'allégresse ;-)
Bilan du jour : 95 pages 


Jeudi 21 avril 2016

18h30 : après une fin de journée un peu difficile hier, j'ai opté aujourd'hui pour une lecture tranquille et reposante. J'ai emprunté à la bibliothèque Ecrire est une enfance de Philippe Delerm que j'ai déjà avancé un peu aujourd'hui (50 pages). La lecture est facile, agréable et tout à fait reposante. Exactement le livre qu'il me fallait... J'ai hâte de reprendre cette lecture ce soir. On se laisse vraiment emporter par ce récit autobiographique qui évoque de manière délicate des origines du goût pour l'écriture.

Plus tard... : j'ai tardé à me remettre à la lecture car j'ai pris le temps de regarder La Grande librairie de la semaine dernière. Étaient invitées (entre autres) Nancy Huston et Annie Ernaux. Un vrai régal ! Je vous conseille vraiment de regarder la deuxième partie de l'émission avec les dames. Étrangement, les hommes intervenaient avant, dans une émission qui semblait non mixte. Il faut dire que la confrontation entre Roman Polanski, amateur de fillette, et les écrivaines, risquait d'être glissante... D'ailleurs, Nancy Huston n'a pas manqué de mettre les pieds dans un plat qui a franchement un goût de rance...

 

Après un programme aussi stimulant, j'ai encore lu 58 pages du récit autobiographique de Philippe Delerm. Une très bonne soirée littéraire :-) 
Bilan de la journée : 108 pages.

Vendredi 22 avril 2016

16h30 : tout se déroule bien aujourd'hui... J'ai enfin lu les 5 dernières pages d'Alfred de Musset, Les Fantaisies d'un enfant du siècle de Sylvain Ledda. C'était une relecture, et elle fut encore plus agréable que la première. Le livre comporte de nombreuses illustrations (cette collection Découvertes, chez Gallimard, est vraiment agréable à lire). J'ai ensuite terminé Écrire est une enfance de Philippe Delerm (77 pages), une lecture tout à fait adaptée à ce RAT de printemps qui s'étend dans la durée. Me reste juste à trouver ce que je vais lire pour continuer. N'ayant pas trop envie de reprendre la pièce de Musset pour le moment, je vais laisser reposer un peu... 

Plus tard... : j'ai finalement opté pour un livre acheté il y a peu, Toutes les femmes sont des Aliens d'Olivia Rosenthal. Lecture fluide et rapide, j'ai terminé le livre dans la soirée (140 pages). Composé de trois récits sur le cinéma, il présente une écriture particulière et originale, dans laquelle il faut entrer. Il semblerait que je m'y sois trouvée bien... Vous comprendrez que j'ai acheté ce livre juste pour son titre en lisant le billet qui se trouve ICI.
Bilan de cette journée : 222 pages lues et deux des trois défis initiaux bouclés (lire une histoire qui se déroule au XIXe siècle et lire trois livres). J'ai déjà dépassé l'objectif des 500 pages, n'est-ce pas formidable ?

Samedi 23 avril 2016

Aucune idée de lecture pour le moment... et le soleil m'appelle... Bon we à tous et à plus tard !
Bilan de ce premier jour de week-end : une sortie, beaucoup de copies et peu de lecture... Je vous fais grâce du nombre de pages lues en ce qui concerne les copies en question... J'ai quand même pu, en fin de journée, commencer les ouvrages (49 pages lues au total) qui seront au menu de dimanche (enfin, plutôt de la semaine à venir) :


Dimanche 24 avril 2016

La journée s'annonce laborieuse... j'ai donc rusé pour atteindre mes objectifs de la semaine (il me reste une pièce de théâtre à lire). Ce cher Musset a écrit de courtes pièces, des proverbes. Je vais donc essayer de caser dans ma journée la vingtaine de pages du proverbe Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée. Les visites chez les copinautes me permettront de faire des pauses bienvenues durant l'opération plan orsec copies ;-)

15h30 :  j'ai réussi, entre deux tas de copies, à lire le proverbe de Musset Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée (plus une partie de l'appareil critique d'une édition pour adolescent, facile à lire). 48 pages au total. Le reste de la journée nous dira comme tout cela va se terminer...  

Plus tard :  lecture du deuxième chapitre d'Alain Corbin (32 pages). Histoire du silence... parfait pour sombrer dans un sommeil réparateur !
Bilan de ce dimanche :  80 pages quand même. Pas mal finalement...

Bilan de cette deuxième semaine du marathon de lecture printanier :

* 680 pages lues. Je suis la première surprise par ce bilan ! Ainsi donc, j'ai lu tout ça. Il est vrai que d'habitude, je ne compte pas le nombre de pages que je lis durant la semaine... Enfin, l'objectif des 500 pages est donc largement dépassé.

* Les trois défis ont été relevés : olé !
- Lire au moins un livre dont l'intrigue se passe au XIXe siècle : la biographie de Musset par Sylvain Lédda.
- Lire une pièce de théâtre : Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée de Musset. - Lire au moins trois livres : on ajoute Toutes les femmes sont des Aliens et olé ! trois livres.
 
Voilà un bilan honorable qui me pousse à continuer jusqu'à la fin du mois d'avril. Et puis, on n'abandonne pas les copinautes qu'on aime retrouver en route ;-) On se retrouve donc pour une semaine supplémentaire (mais ne me demandez pas encore ce que je vais en faire...).